Auteur Sujet: [MARSEILLE] TIME BERNE’S BIG SATAN (17/02/18)  (Lu 923 fois)

lembobineuse

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[MARSEILLE] TIME BERNE’S BIG SATAN (17/02/18) « le: janvier 16, 2018, 16:08:36 pm »
SAMEDI 17 FÉVRIER - 20H30

La Meson et l'Embobineuse sont In Love with Big Satan
TIME BERNE’S BIG SATAN
(Avant Garde, Jazz, Free / Winter & Winter, Thirsty Ear, Screwgun Records / Brooklyn, NYC)

Préventes: 10€
Réduit: 12.5€
Plein: 15€
+2€ adh

La Meson et l'embobineuse sont In Love with Big Satan...
La sensualité, c'est une tempête.
La beauté, c'est une chose terrifiante.
Satan, c'est le tentateur.
Big Satan, c'est un trio fondé en 1997 à Brooklyn par trois grands maîtres de l'art occulte de l'improvisation. Trois des plus importants musiciens de ces 30 dernières années. Rien de moins.
Tim Berne (saxophoniste, compositeur) fait partie de ces forces vives de la scène contemporaine qui permettent de remettre à plus tard l’idée que le Jazz est un mode d’expression mort et enterré, ayant succombé aux lourdeurs d’un académisme castrateur. L’équipe qu’il forme avec les prodigieux Marc Ducret (guitare) et Tom Rainey (batterie) est tour à tour radicalement abstraite ou efficacement subtile, donne libre cours à des improvisations explosives et offre de grand moments de détente comme des explosions aussi intenses que décisives.
Vous serez tentés par Big Satan, car leur musicalité est enivrante. Vous serez emportés par Big Satan, car leur inventivité est sans limites. Vous serez terrifiés par Big Satan, car leur précision est diabolique. Vous tomberez amoureux de Big Satan pour tout cela, mais surtout pour tout le reste, indicible, qui fait la beauté de cette musique qu'on ne peut nommer.
« Est-ce qu’elle est dans Sodome, la beauté ?
Crois-le, c’est bien dans Sodome qu’elle réside, pour l’immense majorité des gens – tu le savais, ce secret, ou tu ne le savais pas ?
Ce qui est affreux, c’est que la beauté, non seulement c’est une chose terrifiante, mais c’est une chose qui a un secret.
Le diable et le bon Dieu qui luttent ensemble, avec, pour champ de bataille, le cœur des gens »
F. Dostoïevski